Réservation de restaurant sans commission : votre propre module en ligne
Réservation restaurant sans commission : votre page sur votre site, Instagram et Google, avec plan de salle, rappels et fichier des habitués.
L'essentiel
Un restaurant peut prendre ses réservations sans commission avec sa propre page de réservation, reliée à son site, à sa bio Instagram et à sa fiche Google. La plateforme reste utile pour attirer de nouveaux clients. Les habitués réservent en direct, et l'outil gère les tables, la capacité de chaque service, les rappels et le fichier clients.
Sommaire
- Que paie-t-on avec une plateforme de réservation ?
- Où les clients trouvent-ils votre page de réservation ?
- Quels écrans contient un module de réservation de restaurant ?
- Quelles demandes faire à Claude Code ?
- D'autres restaurants, d'autres façons de réserver
- Qu'est-ce que ça change dans la semaine ?
- Quelles sont les limites d'un module de réservation maison ?
- Questions fréquentes
- Par où commencer
Pour prendre des réservations sans commission, un restaurant a besoin de sa propre page de réservation, placée sur son site, dans sa bio Instagram et sur sa fiche Google. Le client y choisit la date, le service et le nombre de couverts, et la réservation arrive dans votre carnet sans intermédiaire payé au couvert.
Cet article s'adresse aux restaurateurs qui règlent une plateforme pour chaque couvert réservé, y compris quand la table revient à un habitué. Il vaut pour un bistrot de quartier, une table gastronomique, un bar à vins ou un salon de thé qui sert le brunch. À la fin, vous saurez quels écrans construire, quoi demander à Claude Code, l'outil de programmation de Claude, et quel rôle laisser à la plateforme.
Que paie-t-on avec une plateforme de réservation ?
Une plateforme de réservation apporte de la visibilité. Des gens qui ne vous connaissent pas vous trouvent dans son application et réservent sans téléphoner. Pour un restaurant qui ouvre, ou qui reçoit des touristes, cette vitrine compte.
Le calcul change pour la clientèle fidèle. L'habitué du vendredi connaît déjà l'adresse. S'il passe par l'application, et si votre contrat facture ces réservations-là, vous payez pour un client que la plateforme n'a pas apporté. Relisez donc votre contrat et vos dernières factures pour repérer quelles réservations sont facturées.
Classez ensuite vos clients selon le chemin qu'ils prennent :
| Qui réserve | Par où | Ce qui lui convient |
|---|---|---|
| Un nouveau client, un touriste | L'application de la plateforme | La plateforme, qui l'a trouvé pour vous |
| Un habitué | Votre site, votre Instagram, un QR code en salle | Votre propre page |
| Un groupe, une privatisation | Un formulaire de demande | Un devis, puis un acompte |
| Une soirée à places limitées | Une page dédiée | Des places payées à l'avance |
Vous placez ensuite le curseur où vous voulez : garder la plateforme pour les nouveaux clients et orienter les habitués vers votre page, ou la quitter une fois votre clientèle installée. La grille pour décider quels logiciels garder et lesquels construire aide à trancher.
Où les clients trouvent-ils votre page de réservation ?
Votre page de réservation a une adresse sur votre propre site. Vous la placez partout où vos clients vous cherchent déjà.
- Votre site : un bouton « Réserver » en haut de chaque page.
- Instagram : le lien dans votre bio. Si vous y rangez aussi la carte et les horaires, une page lien en bio sur votre propre domaine regroupe le tout.
- Votre fiche Google : la fiche d'établissement permet d'ajouter soi-même des liens pour « effectuer une réservation », et d'en désigner un comme lien de prédilection, affiché en premier. La marche à suivre est dans l'aide de la fiche d'établissement Google.
- En salle : un QR code sur l'addition, pour réserver la prochaine table avant de partir.
- Au téléphone : l'équipe saisit la réservation dans le même carnet.
Chaque réservation garde sa source, et vous voyez peu à peu d'où viennent vos tables.
Quels écrans contient un module de réservation de restaurant ?
Un module de réservation tient en cinq écrans, construits l'un après l'autre.
La page de réservation
Le client choisit une date, un service (déjeuner, dîner, ou premier et second service), un nombre de couverts, puis une heure d'arrivée parmi celles encore libres. Il laisse son nom, son téléphone et son e-mail. Des champs facultatifs aident la salle : l'occasion, les allergies ou le régime, une demande comme une chaise haute. Au-dessus d'un nombre de couverts que vous fixez, la page propose une demande de groupe, que vous traitez à la main.
Le plan de salle et les tables
Chaque table a un numéro, une zone (salle, terrasse, comptoir, étage), une capacité minimale et maximale, et les tables qu'on peut lui accoler. L'outil propose une table à chaque réservation, et vous la changez si besoin. Un bouton ferme la terrasse pour la journée quand il pleut.
La capacité par service et les fermetures
Cet écran fixe ce que la cuisine peut absorber : le nombre de couverts au plus par service, et le nombre d'arrivées au plus par quart d'heure, pour que toute la salle ne commande pas au même moment. Vous y notez aussi les jours de fermeture, les congés et les soirées privatisées, qui bloquent le service entier.
La confirmation et le rappel
Dès la réservation, le client reçoit un e-mail avec la date, l'heure, les couverts, l'adresse et un lien pour annuler. La veille, un rappel part par e-mail ou par SMS, envoyé par un service spécialisé qui facture chaque message. Une annulation libère la table et prévient le premier client de la liste d'attente.
Le fichier clients
Chaque fiche garde le nombre de venues, la dernière date, la table préférée, les allergies, les occasions à retenir et les notes de salle, comme « préfère la banquette ». Un fichier client qui se souvient des goûts de chacun rend le même service chez un caviste. Avant chaque service, la liste du service réunit ces informations par heure d'arrivée, sur une tablette ou imprimée.
Quelles demandes faire à Claude Code ?
Claude Code écrit le code à partir de l'écran que vous décrivez en français, et vous vérifiez le résultat. Ces trois demandes donnent une première version.
Une page publique « Réserver une table », pensée d'abord pour le téléphone. Le client choisit la date, le service, le nombre de couverts, puis une heure d'arrivée encore libre. Il saisit son nom, son téléphone, son e-mail, et s'il le souhaite l'occasion, ses allergies et une demande. Au moment de confirmer, l'outil revérifie qu'il reste de la place. Au-delà de huit couverts, la page propose une demande de groupe. Chaque réservation garde sa source d'après le lien suivi : site, Instagram, Google ou QR code.
Un écran « Ce soir » pour l'équipe, lisible sur une tablette. En haut, le plan de salle par zone, les tables en couleur selon qu'elles sont libres, réservées ou occupées. En dessous, la liste du service par heure d'arrivée, avec les allergies et les notes du fichier client. Je peux ajouter une réservation prise au téléphone, changer une table, marquer un client arrivé ou absent.
Un écran « Réglages » où je fixe pour chaque service les couverts au plus, les arrivées au plus par quart d'heure, les jours de fermeture et les congés. Chaque client reçoit un e-mail de confirmation avec un lien pour annuler. La veille à 11 h, une tâche planifiée lui envoie un rappel. Quand une table se libère, le premier client de la liste d'attente reçoit un message pour la prendre.
Une tâche planifiée est une action que l'outil lance tout seul à heure fixe, comme l'envoi des rappels chaque matin.
Demandez aussi que les heures soient enregistrées avec le fuseau horaire de Paris, puis réservez une table juste après le prochain changement d'heure, fin mars ou fin octobre. Vérifiez l'heure sur la page, dans l'e-mail et dans le rappel : une heure mal enregistrée se décale ce jour-là.
D'autres restaurants, d'autres façons de réserver
Le même module s'adapte à bien des formules, avec un ou deux écrans en plus.
- Le bistrot qui ne réserve pas le midi. Une liste d'attente en ligne remplace la file sur le trottoir : le client laisse son numéro et reçoit un message quand sa table est prête.
- La table gastronomique au menu unique. Quand la cuisine achète au nombre de couverts, chaque absence laisse des produits achetés pour rien. Stripe, le service de paiement par carte, permet d'enregistrer la carte sans la débiter, puis de prélever des frais d'annulation que le client a acceptés, par écrit et explicitement. Pour un montant payé d'avance, voyez comment demander un acompte en ligne.
- Le bar à vins et ses soirées dégustation. Une soirée à places limitées, payée à l'avance, fonctionne comme une billetterie en ligne. Le menu du réveillon suit le même principe.
- Le salon de thé et son brunch. Des arrivées par demi-heure, une durée de table annoncée, une page qui se ferme à la jauge atteinte.
- Les groupes et les privatisations. Le formulaire recueille la date, les convives, le budget par personne et le menu souhaité. La date se bloque dès que l'acompte du devis est payé.
- La table d'hôtes et le cours de cuisine. La page affiche les prochaines dates et les places restantes.
- L'hôtel-restaurant. Les clients de l'hôtel réservent leur dîner depuis l'e-mail de bienvenue, et la liste du service indique leur chambre.
Qu'est-ce que ça change dans la semaine ?
En début de semaine, vous réglez les fermetures et les couverts de chaque service. Les habitués réservent ensuite depuis votre lien à toute heure, sans appeler pendant le coup de feu. Avant chaque service, la liste est prête avec les allergies et les notes, et les annulations reçues ont déjà libéré leurs tables.
En fin de semaine, l'écran des sources montre combien de tables sont venues de chaque canal. Vous ajustez alors la place de la plateforme en connaissance de cause.
Quelles sont les limites d'un module de réservation maison ?
- La découverte. Votre page fait réserver ceux qui vous connaissent déjà ou vous trouvent sur Google et Instagram. La visibilité d'une plateforme auprès de nouveaux clients, votre page ne la remplace pas.
- Deux carnets. Une API est une porte qu'un service ouvre aux autres logiciels, par exemple pour lire ses réservations. Si votre plateforme en propose une à ses restaurants, Claude Code peut relier les deux carnets. Sinon, attribuez à chaque canal un nombre de tables, ou recopiez les réservations de la plateforme.
- La caisse. L'addition reste dans votre logiciel de caisse. Un logiciel de caisse qui enregistre des ventes aux particuliers doit respecter des obligations de certification, que l'outil maison ne remplit pas.
- Les coûts qui restent. L'hébergement, la base de données et les SMS ont chacun leur tarif. Le détail est dans combien coûte une application maison chaque mois.
- L'entretien. Vérifiez après chaque changement et gardez des sauvegardes. Réservez aussi la même table depuis deux navigateurs à la fois : une seule réservation doit passer.
Questions fréquentes
Peut-on prendre des réservations de restaurant sans commission ?
Oui. Un restaurant peut prendre ses réservations sans commission avec sa propre page de réservation, placée sur son site, dans sa bio Instagram et sur sa fiche Google. Les réservations arrivent directement dans son carnet, et les coûts restants sont ceux de l'outil : hébergement, base de données, envois de messages.
Faut-il quitter sa plateforme de réservation pour avoir son propre module ?
Non. Un restaurant peut garder sa plateforme de réservation pour attirer de nouveaux clients, et orienter ses habitués vers sa propre page. Il partage alors ses tables entre les deux canaux, ou relie les deux carnets si la plateforme propose une API.
Un module de réservation maison peut-il envoyer des rappels par SMS ?
Oui. Un module de réservation construit avec Claude Code peut envoyer un rappel la veille par e-mail ou par SMS, grâce à une tâche planifiée. Les SMS passent par un service d'envoi qui facture chaque message selon sa grille de tarifs.
Peut-on mettre un bouton de réservation sur sa fiche Google ?
Oui. La fiche d'établissement Google permet au restaurateur d'ajouter lui-même un lien pour effectuer une réservation, et de le désigner comme lien de prédilection. Ce lien peut mener à la page de réservation de son propre site.
Par où commencer
Pendant une semaine, notez l'origine de chaque réservation : la plateforme, le téléphone, Instagram ou le comptoir. Dessinez ensuite votre salle sur une feuille, avec le numéro, la zone et la capacité de chaque table. Ces deux feuilles donnent la matière de vos premières demandes à Claude Code.
Si vous n'avez jamais utilisé Claude Code, les deux leçons gratuites montrent comment l'installer, choisir l'abonnement, et ce qu'une application sur mesure change pour une petite entreprise.
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Korbolia est une formation indépendante. Elle n'est ni affiliée à Anthropic ni approuvée par Anthropic. Claude et Claude Code sont des marques d'Anthropic. Les autres marques citées appartiennent à leurs propriétaires, et Korbolia n'est lié à aucune d'elles.